OUI au baccalauréat !

OUI au baccalauréat, premier grade universitaire, examen national, ponctuel et anonyme.

NON à sa destruction !
NON au baccalauréat-maison !

Le ministre V. Peillon annonce dans sa circulaire de rentrée 2013 qu’il ne touchera pas à la réforme Chatel du lycée.
Il confirme ainsi:
■ Que les épreuves de langue vivante en contrôle continu introduites pour le baccalauréat 2013 (BO de novembre 2011), se poursuivront en 2014.
■ Que les demandes des personnels, exprimées partout, sont repoussées !
■ Que se met en place, par-dessus tout cela, une continuité entre le lycée et l’université (continuum bac -3 ; bac +3).

Il s’agit bien de la poursuite d’une même volonté : faire disparaître le baccalauréat, premier grade universitaire, examen terminal, national, anonyme et ponctuel.

L’introduction du contrôle en cours d’année permet :
** d’économiser des examinateurs, des correcteurs, des jurys, des sujets,
** de supprimer toute rémunération liée au passage des examens (corrections de copies, interrogations ponctuelles, surveillance des épreuves),
** de soumettre les professeurs à toutes les pressions possibles,
** d’utiliser les professeurs des autres disciplines comme auxiliaires pour le déroulement des épreuves,
** de supprimer l’examen national qu’est le baccalauréat, au profit d’un baccalauréat maison,
** de supprimer deux semaines de congés, le projet de loi ne prévoyant le maintien des 36 semaines de cours que pour la seule année scolaire 2012-2013,
** de passer tout de suite à un contrôle des compétences tout au long du nouveau cycle du projet de loi Peillon.

Le contrôle en cours d’année c’est aussi la voie ouverte au rapprochement des trois lycées vers un lycée unique et l’alignement sur le passage de tous les diplômes sous contrôle en cours de formation (CCF).

Les épreuves en cours d’année en langue ont démontré cette année, à tous les professeurs de lycée, la surcharge de travail pour des épreuves non anonymes, conçues et corrigées par la même personne, le professeur de la classe, qui interroge et corrige ses propres élèves.

Les épreuves ont été organisées établissement par établissement, avec le matériel du bord, amputant les heures de cours alors qu’elles ne sont déjà plus que 2 par semaine.
Les professeurs, hors de leurs obligations réglementaires de service, ont dû travailler gratuitement.
Le contrôle en cours d’année en langue en 2013, c’est le fer de lance pour casser le « fameux » baccalauréat comme l’a dit le ministre le 24 février sur BFM.

Le contrôle en cours d’année, c’est le baccalauréat-maison, personne n’en veut !

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